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La Turquie, soutenue par l’OTAN, juge « impossible » la poursuite du dialogue avec les Kurdes 28 juillet 2015

Classé dans : politique — info324 @ 11 h 57 min

Jean-Pierre Stroobants

Une brève réunion, une brève déclaration : la session d’urgence du Conseil de l’Atlantique nord demandée par la Turquie, a débouché sur un soutien appuyé à Ankara de la part des ambassadeurs auprès de l’OTAN, mercredi 28 juillet.

Le communiqué publié après la rencontre condamne fermement les récentes attaques menées à Suruç (32 morts, attribués à l’Etat islamique), puis les meurtres de policiers et de militaires turcs (revendiqués par le Parti des travailleurs du Kurdistan). « Le terrorisme, sous toutes ses formes, ne peut jamais être toléré ou justifié », affirme l’OTAN, en manifestant sa « forte solidarité » avec la Turquie et annonçant une poursuite de sa « surveillance étroite » des développements sur sa frontière sud-est, avec la Syrie, et l’Irak. « L’accord est total, unanime, sans faille », a indiqué le secrétaire général, Jens Stoltenberg.

« Ankara voulait un geste de solidarité, de réassurance et l’a obtenu », résume une source diplomatique européenne. Les autorités turques s’appuyaient sur l’article 4 du traité de l’Atlantique nord, qui prévoit des consultations entre les alliés dès que l’une d’eux juge que son intégrité, sa sécurité ou son indépendance sont menacées.

 

 

 

 

 

Les chiffres de la « filière viande », elle aussi en difficulté 24 juillet 2015

Classé dans : économie — info324 @ 13 h 55 min

Par Samuel Laurent

Les abattoirs français se sont-ils taillé la part du lion dans la filière bovine et sont-ils en partie responsables de la détresse des éleveurs ? C’est ce que semble indiquer, au moins en partie, le rapport du médiateur nommé par le gouvernement pour sortir de la crise des éleveurs.

Lire aussi : Crise de l’élevage : le médiateur note une hausse insuffisante des prix du bœuf

Mais les abatteurs, dont le nombre diminue, s’estiment eux aussi en crise. Comment est organisé ce secteur qui représente 50 000 emplois en France, et qui a été souvent pointé du doigt ces dernières années au fil des scandales alimentaires ?

Lire aussi : Crise de la viande : les abattoirs ne veulent pas être les boucs émissaires

6,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires

Selon un rapport sénatorial de 2013, la France possède l’un des premiers cheptels en Europe, même s’il a diminué au fil des ans : près de 20 millions de têtes de bétail. Sur ce total, on compte 8 millions de vaches laitières ou allaitantes.

La seule production de viande issue de gros bovins (plus de 300 kg) et de veaux représentait 6,6 milliards d’euros de chiffres d’affaires hors subvention, soit environ 10 % de la production de la « ferme France ».

L’élevage et le fourrage pour les animaux occupent la moitié de la surface agricole utilisée en France. Cependant France ne couvre pas totalement ses besoins en viande bovine : chaque année, environ 400 000 tonnes sont importées.

Part de l’élevage dans l’utilisation des surfaces agricoles
En millions d’hectares

10 2.8 1.4 14.8 Surfaces en herbePrairies temporairesCultures de maïsAutres cultures

Autres cultures
● Surface (millions d’Ha): 14,8 millions d’hectares

Une filière très concentrée

Selon un autre rapport, de 2011 sur le secteur, on compte en France moins de 300 abattoirs (286 en 2011), contre 382 dix ans plus tôt. Un peu plus d’un tiers (102 établissements) sont dits « prestataires », dont 20 % sont publics, le reste privés.

L’abattage fut longtemps une affaire d’Etat et de bouchers. Ceux-ci avaient en effet des “tueries”, des espaces dédiés à l’abattage des animaux. Mais l’Etat a voulu, au début du XXe siècle, contrôler les conditions d’abattage des animaux pour des raisons d’hygiène, et a donc développé des abattoirs publics. Mais cette activité n’a cessé de décliner et ceux-ci, s’ils existent encore, ne représentent plus qu’une part très marginale de l’activité.

Aujourd’hui, on parle d’abattoirs « prestataires » pour ces anciens établissements publics. Un « abattoir prestataire » fournit un service (abattage et découpe),à charge ensuite au client (des boucheries, par exemple) de revendre la viande obtenue. Ils sont très marginaux, avec seulement 8 % de la viande de boucherie, tout le reste étant traité par le privé.

Un abattoir privé, lui, achète les bêtes qu’il abat et les revend ensuite, souvent à de grands acteurs (grande distribution, restauration collective, etc.). Le privé traitait, en 2009, 17 266 tonnes de viande, contre 2 916 seulement pour les abattoirs prestataires.

Peu d’abattoirs privés sont très spécialisés, même si 127 d’entre eux pratiquaient à 50 % l’abattage de gros bovin, et 31 étaient exclusivement dédiés au porc (70 autres y consacrant la moitié de leur activité).

Parmi ces abattoirs privés, on compte 39 établissements dits “industriels”, dont quatre publics, dont 80 % de l’activité est consacrée aux bovins. A eux seuls, ils représentent 71 % du tonnage abattu en France.

Quatre groupes se partagent ce marché :

  • Bigard-Socopa (19 abattoirs)
  • Elivia (7 abattoirs)
  • SVA (3 abattoirs)
  • Tradival (trois abattoirs)

Mais c’est le groupe breton Bigard-Socopa (que les consommateurs connaissent par exemple avec la marque Charal) qui domine le marché, avec à lui seul 35,8 % du tonnage de viande et abat environ 30 000 animaux chaque semaine. Avec plus de 20 000 collaborateurs, Bigard Socopa est le premier groupe français et l’un des vingt plus importants dans le monde.

0 50 100 25 75 AbattoirsNb abattoirs / % du tonnage total% du tonnage totalNb abattoirsBigard SocopaEliviaSVATradivalAbattoirs départementauxAbattoirs locauxAutres

L’abattage industriel est surtout présent en France dans le « croissant laitier » (Bretagne, Normandie, Pays de Loire).

Les rôles d’un abattoir

Un abattoir reçoit donc des animaux vivants, et se charge de les tuer, puis de les découper. Les étapes successives passent par l’assomage de l’animal, sa levée sur une patte, sa saignée (qui le tue), l’ablation de la tête, la « dépouille » (récupération de la peau), l’éviscération, le prélèvement des abats, la « fente » (la carcasse est coupée en deux) et une inspection finale de la salubrité de la viande.

Cette étape (mort de l’animal et production des carcasses) est nommée « première transformation ».

Certains abattoirs se contentent de cette production, mais nombre d’autres, et notamment les plus gros, pratiquent également les deux autres, sur place ou dans des usines :

Deuxième transformation : désossage et découpe des carcasses.

Troisième transformation : mise sous barquettes d’une viande prête à cuire ou de produits élaborés (viande hachée, saucisse…).

A chaque étape, le poids de la matière récupérée diminue, le tout dépendant également de critères de qualité de la viande (engraissement notamment).

Les abattoirs produisaient également la VSM, ou viande séparée mécaniquement, à partir des résidus obtenus à différentes étapes : pour le bœuf, on récupère et on agrège les morceaux collés aux os, pour la volaille, la carcasse elle-même est broyée, voire « attendrie » à l’aide de produits. La pratique est officiellement bannie en Europe depuis les scandales de la « vache folle », mais l’actualité montre que quelques enseignes continuent ces pratiques, y compris en France.

La loi impose depuis 2002 un étiquetage précis sur les viandes vendues au détail et non transformées : un numéro permettant d’identifier l’animal ou le groupe d’animaux, la mention du pays d’abattage, et du pays de découpage. Mais cet étiquetage n’a pas suffi à empêcher d’autres scandales :

L’affaire Spanghero (de la viande de cheval dans les lasagnes) a mis en lumière un autre produit industriel : le « minerai de viande », une masse agglomérée de résidus de viande (les « bas morceaux ») récupérés aux diverses étapes, mais non issu d’une « séparation mécanique ». Ce « minerai » peut provenir de plusieurs carcasses, qui peuvent elles-mêmes provenir de plusieurs pays, et est ensuite fourni à l’industrie agroalimentaire.

Une filière en berne

Selon un autre rapport, produit en 2010 par le délégué interministériel aux industries agroalimentaires, Philippe Rouault, l’industrie de la viande n’est pas caractérisée par des marges élevées : le résultat net de la filière viande serait estimé à environ 1,3 % du chiffre d’affaires.

Mais la filière pèse. Elle compte pour 18,5 % de la valeur ajoutée totale des industries alimentaires françaises. Si cette marge a progressé de 40 % en dix ans, les charges des entreprises ont connu la même progression, du fait notamment des normes sanitaires.

Parmi les difficultés de la filière, la taille de ses entreprises – avec notamment beaucoup de petites structures –, et malgré un nombre important de grandes structures, qui peinent à se rentabiliser, les plus rentables sont les structures de taille moyenne.

Répartition des entreprises et industriels de viandes par pays et taille en 2005

0 2000 4000 6000 8000 10000 12…1 à 9 salariés10 à 19 salariés20 à 49 salariés50 à 249 salariés250 salariés et plusAllemagneEspagneFranceItaliePays-BasPologneRoyaume-Uni

Source : Eurostat

La viande française peine à s’exporter, là où la filière du lait est bien plus dynamique. Toujours selon le rapport Rouault, la part de marché de la viande française en Europe est passée, entre 2004 et 2009, de 6,3 % à 4,7 %, quand celle des viandes allemandes passait, à l’inverse, de 7,7 % à 9,6 %.

L’Allemagne exportait, en 2009, deux fois plus de viande que la France (6,1 milliards d’euros contre 3 milliards d’euros), notre pays étant situé derrière les Pays-Bas ou le Danemark dans ce domaine.

Exportations de viande et abats en 2009 par pays
En millions d’euros

0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 Millions d’eurosPays-BasAllemagneDanemarkFrance BelgiqueEspagne

Les groupes français des filières viande visent en réalité avant tout le marché intérieur. Le taux d’exportation n’est que de 8 %, alors qu’à l’inverse, la France continue d’importer de la viande pour sa consommation intérieure.

L’effet des travailleurs détachés. Les représentants du secteur sont unanimes à voir dans le coût du travail le principal élément d’explication à leurs difficultés. Selon eux – et les témoignages de représentants français  –, l’Allemagne a recours massivement à des sociétés de prestation de service, qui emploient du personnel originaire de l’est de l’Europe, et qui sont payées aux minima sociaux de leur pays d’origine. Les témoignages évoquent 7,5 euros de l’heure, un coût inférieur de moitié à celui d’un salarié allemand.

Cette rentabilité fait des envieux, puisqu’environ 20 % des carcasses françaises seraient découpées en Allemagne.

 

Les chiffres de la « filière viande », elle aussi en difficulté  dans économie vide

 

 

Les entreprises européennes fragilisées par la faiblesse de leur cours de Bourse

Classé dans : économie — info324 @ 6 h 17 min

Au cours de la période 2010-2014, les entreprises américaines ont créé beaucoup plus de richesse pour les actionnaires que les entreprises de la zone euro, selon un rapport du Boston Consulting Group (BCG) publié le 24 juillet. Un constat qui s’explique d’abord par la forte progression de Wall Street sur cette période et par la déprime prolongée des marchés financiers européens, plombés par la crise de la dette en zone euro entre 2010 et 2013. Entre le début de 2010 et la fin de 2014, l’indice Dow Jones s’est envolé de 70,7 %, tandis que le CAC 40 ne gagnait que 6,7 %.

Au-delà de ce simple constat boursier, l’étude du BCG montre à quel point les entreprises américaines, dans de nombreux secteurs, se trouvent en position de force par rapport à leurs concurrentes européennes du fait de leur forte valorisation boursière. En 2014, trois entreprises du Vieux Continent figuraient dans le top 10 du BCG : l’irlandais Jazz Pharmaceuticals (biotechnologies), le suédois Hexpol (caoutchouc) et le français Plastic Omnium (équipementier automobile). Cette année, seule la première a réussi à s’y maintenir.
Par Jérôme Porier

 

 

Croisierenet.com…. Entre vous et nous, une histoire de confiance.

Classé dans : voyages — info324 @ 5 h 40 min

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Produire de la viande de bœuf, combien ça coûte à un éleveur 23 juillet 2015

Classé dans : actualité — info324 @ 22 h 05 min
« Aujourd’hui, on ne peut pas vivre de l’élevage. » Les mots de Nathalie Brouant, éleveuse de vaches à viande à Bézu-la-Forêt, dans l’Eure, font écho à ceux de tous les agriculteurs qui, sur les barrages routiers mis en place ces derniers jours, réclament de meilleures conditions de rémunération pour ce qu’ils produisent.

Mme Brouant participait elle-même aux blocages, mardi 21 juillet à Evreux, avec en travers de la gorge les 3,40 euros du kilo qu’on lui a récemment proposés pour l’achat de ses vaches. « Autant arrêter tout de suite », confie-t-elle. Si elle est parvenue à négocier le prix à la hausse, proche des 3,80 euros, le cours moyen actuel de la carcasse, c’est loin de ce que coûte en réalité l’élevage d’un bovin aux agriculteurs, même si ces derniers ont souvent du mal à le chiffrer précisément.

 

 

 

 

Une collision entre deux bateaux fait au moins 18 morts en Egypte

Classé dans : actualité — info324 @ 21 h 18 min

Au moins 18 personnes célébrant des fiançailles sont mortes noyées mercredi 22 juillet après qu’un cargo eut heurté leur bateau sur le Nil dans le nord du Caire, en Egypte, où les recherches continuent pour retrouver les disparus.

Souvent vétustes, ces bateaux, qui parcourent le fleuve dans la capitale égyptienne, sont très fréquentés pour les célébrations et les fêtes.

 

 
 

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